Espace-temps

Samira Ahmadi Ghotbi & Camille Lemonnier
Du 03 au 15 octobre 2022

Résidence dans le cadre de la Saison du Dessin initié par le Château de Servières, porté par Atelier Hyph aux ateliers Jeanne Barret

Espace-temps est une nouvelle proposition qui questionne le temps dʼune résidence dans ses bousculements, ses basculements, lʼémulsion quʼelle génère et le décalage quʼelle opère. Elle offre un temps à deux artistes, pour qui la pratique du dessin nʼest pas centrale, pour faire un pas de côté, exprimer par le trait, revenir peut-être à un geste oublié. Alimentant en deux semaines une réflexion sur le dessin contemporain, les artistes sont invité.e.s à faire avancer leur travail dans un contexte dʼexpérimentations et de rencontres.

La résidence se clôturera par un moment de partage de la recherche, un évènement faisant partie de La Saison du Dessin.

Rencontre

Samedi 15 octobre de 12h à 22h

Venez découvrir les productions de Samira Ahmadi Ghotbi en résidence de dessin depuis le 3 octobre.

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Samira Ahmadi Ghotbi


En résidence aux Ateliers Jeanne Barret
du 03 au 15 octobre 2022

Samira Ahmadi Ghotbi vit et travaille à Paris. Elle a commencé ses études à la faculté d’Art et d’Architecture de Téhéran, et a obtenu son DNSEP à l’École supérieure d’art de Clermont Métropole, où elle a ensuite intégré la Coopérative de recherche.

Par le biais d’une pratique multidisciplinaire, dessin, sculpture, vidéo, performance et écriture, Samira Ahmadi Ghotbi s’approprie des histoires, pour révéler une image qui oscille entre le passé et le présent, qui résiste à l’effacement bien que menacée par l’oubli.

“Les œuvres de Samira Ahmadi Ghotbi abordent au sens propre et figuré ces différentes échelles de micro-histoires à considérer pour reconstituer une histoire, celle-ci macro, qui ouvre sur le contexte politique et social contemporain.” Écris Aurélie Voltz.

CAMILLE LEMONNIER


En résidence aux Ateliers Jeanne Barret
du 03 au 15 octobre 2022

Camille Lemonnier vit et travaille à Marseille, mais aussi à Paris, Bruxelles, parfois plus loin.

Son travail gravite autour de la notion de paysage, qu’il soit intérieur, contemplé ou fabriqué et de ceux qui les habitent et les façonnent. Aujourd’hui, elle se penche sur l’idée de paysage en ce qu’il est une invention, une construction : « le paysage n’est naturel qu’au prix d’un artifice permanent », Anne Coquelin dans L’invention du paysage.

Scénographe de formation, la machinerie théâtrale est très présente aussi dans son travail : la toile peinte, les chassis de décors, les ficelles, forment un ensemble de ruses pour créer un nouveau réel qui serait plus tangible que le réel vécu.